Salam alaykoum, décision a été prise de supprimer les images qui représentent une ame vivante, ce qui veut dire que vous ne devez plus avoir d'image de dessins d'âmes vivantes, personnes ou animales sur vos profils ainsi que dans vos albums. Merci de nous aider dans ce travail de perfectionnement islamique en supprimant de vous même ces images (pour les photos supprimez les si elles ne sont pas nécessaires, avis à vérifier)
Écrit par  le lundi, 03 septembre 2012 17:52

Le Président tunisien par intérim souhaite apaiser les fortes tensions entre laïcs et islamistes en interdisant les accusations d’apostasie.

 [AFP/Fethi Belaid] Au lendemain des confrontations entre islamistes et partisans de la laïcité, le chef de l’Etat tunisien Moncef Marzouki a appelé à une interdiction du takfir.

Le Président tunisien Moncef Marzouki a récemment lancé un appel à l’assemblée constituante pour qu’elle adopte une loi pénalisant le takfir, ou les accusations d’apostasie.

 

« Le recours à ce style dangereux dans l’expression des différences intellectuelles est une menace pour la paix entre les citoyens d’un pays et favorise la sédition entre eux »

, a-t-il affirmé lors d’une déclaration le 25 février.

 

Cette mesure aiderait à "préserver la coexistence des Tunisiens", selon le chef de l’Etat, qui a fait référence à certains groupes qui ont "délibérément" recours au takfir contre d’autres.

« Personne n’a le droit de porter de telles accusations contre ses compatriotes, car cela pourrait engendrer la violence, qui est répressible par principe », a écrit Marzouki.

 

La plupart des Tunisiens ont salué cet appel.

 

« Je souhaite qu’une clause soit ajoutée à la constitution, qui pénalise explicitement le takfir, dont la fréquence a augmenté ces derniers temps »

, a expliqué à Magharebia Alia Allani, spécialiste des groupes islamiques.

Selon lui,

« le takfir est l’une des méthodes de négation politique de "l’autre" qui était utilisée durant les périodes de décadence »

.

 

Plusieurs agressions ont été récemment commises à Tunis contre des journalistes et des intellectuels. Certaines ont été attribuées aux salafistes. L’éditorialiste d’Al-Maghreb Zied Krichen et les universitaires Abdelhalim Messaoudi et Hamadi Redissi ont été quelques-unes des victimes de ces agressions. Le gouvernement intérimaire a dénoncé ces actes et a promis d’en poursuivre les auteurs.

 

Le mois dernier, le ministre de l’Intérieur Ali Larayedh avait annoncé que les forces de sécurité avaient mis à jour une cellule terroriste qui cherchait à "fonder un émirat islamique en Tunisie". Il a souligné que la menace terroriste était "encore présente en Tunisie" et a appelé à y répondre par "l’éducation, le militantisme religieux, les médias, la culture, la justice, la sécurité et en apportant des réponses sociales et économiques".

 

Le militant politique Abou El Alaa Ghawar a reconnu que cette initiative "intervenait tardivement", mais s’est dit favorable à cet appel.

Selon lui, les allégations d’apostasie sont étrangères à la société tunisienne et "marginalisent les revendications légitimes du peuple tunisien".

 

« Nous espérons que l’assemblée nationale constituante prendra la responsabilité de relancer le débat sur les questions qui préoccupent l’opinion publique en Tunisie, comme le chômage et la marginalisation des régions intérieures »

, a expliqué Tarek Messidi, un étudiant.

 

« Nous avons fait l’expérience de cette violence et des agressions contre la liberté d’expression depuis le 14 janvier 2011, et le Président par intérim n’en a pas pris la mesure avant qu’elles n’affectent son parti »

, a expliqué Bochra Bel Haj Hmida, une militante des droits de l’Homme, à Magharebia.

« Tout ce dont nous avons besoin maintenant, c’est d’une position claire de toutes les parties, de l’ensemble du gouvernement et de l’assemblée constituante, contre ce phénomène et contre l’utilisation des mosquées à des fins de propagande politique et de militantisme pour la violence, la diffamation, les insultes et le non-respect des gens", a-t-elle ajouté. "Sinon, nous ne pourrons construire une démocratie en Tunisie. »

Jamel Arfaoui.

Magharebia Tunis.

 

Salam aleykoum wa rahmatouLlahi wa barakatou,

 

Avant de vous expliquer la demande de nos frères tunisiens, j'aimerai rappeler que ce Marzouki qui été réfugié en France du temps du taghût Ben Ali a été placé là par ces kilab du gouvernement français. Qu'Allah les brisent tous.

 

Donc voilà, après cette petite introduction, nos frères tunisiens -qu'Allah les préservent-, m'ont contacté parce qu'ils auraient besoin que nous leur fassions la maquette d'un tract sur le takfir en français qu'ils traduiront eux même.

 

Le tract serait d'un format d'une feuille A4 pliée en deux dans le sens de la largeur (ce qui fait un double A5 donc 4 pages).

 

Je pense que la maquette pourrait se définir comme cela :

 

- La définition du takfir

- Qui peut faire le takfir d'un personne ou d'un groupe de personne

- Les annulatifs de l'Islâm

- Qui est kafir

- Les empêchements du takfir

 

J'attends vos avis et vos propositions (si vous êtes intéressés), pour la confection de cette maquette sachant que ce tract pourra très bien nous servir aussi en France, en Belgique, en Suice ou servir à d'autres frères inchaAllah.

 

BarakaAllahu fikum.

 


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Commentaires  

 
0 #1 RE: TUNISIE : Le président Marzouki veut pénaliser le TakfirFouad 03-09-2012 18:06
Nous avons publié cet article à titre exceptionnel , car il a deja été publié ailleurs
 
 
+1 #2 RE: TUNISIE : Le président Marzouki veut pénaliser le Takfirahlen 09-09-2012 09:45
A chaque fois qu'ils agissent ils légifèrent contre les musulmans.

Un laïque est un koffar il n'y a là que l'énoncé d'un fait. Ils commencent comme ça et demain ils viendront eux aussi enseigner les valeurs de tolérance de la laïcité qui interdit, combat et massacres à loisir.

Si le monde musulman veut renaître de ces cendres il faut impérativement poursuivre et finir le travail qui consistent à se débarrasser de toutes les formes de rebuts d'obédience coloniale.

Je ne comprends pas l'intérêt du trac. Il faut arrêter avec cette façon de faire et attaquer en dénonçant la dépravation, la prostitution, la pédophilie, la soumission au matériel, l'ignorance etc...

Accuser Marzouki d'être un ignorant et demander son départ. Voilà ce qu'il faut faire et ne surtout pas accepter la situation.
 

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