N'oubliez pas de prier salat ad-duha, la prière dont le temps est de la fin du lever du soleil (1 à 2 heures après  shourouk environ)  et se termine avant l'heure de dhuhur. C'est une salat non obligatoire dont les récompenses varient selon le nombre d'unité de prière. Le nombre d'unité de prière (rak'at) est sujet à divergence, le minimum est de faire deux rak'at (rak'atayn) et le maximum douze. Il faut faire les prière par deux unités.  Liste des hadiths sur les prières non obligatoires
alili

comment doit-on se comporter quand il y a deuil?

salam 3lykoum w rh w bh

ayant des amis en situation de deuil en ce moment,j'aimerais savoir  comment ,que ,quoi, faire par rapport a cela?  doit-on faire condoléances?  comment se passe tout ça

Dans Juridique, posée par alili ouhla déja 2 ans

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Les condoléances (dans la langue arabe) font référence à la piété.

 

C’est-à-dire, la piété dont doit faire preuve la personne, en cas de malheur, en patientant face à cela.

 

Ceci ne doit pas être fait dans les apparences et sensations, mais plutôt, dans le rappel et la piété en sachant qu’il n’y a pas un mal qui touche sans que cela ne soit décrété, et qu’il n’y a pas un mal évité sans que cela ne soit décrété [1].

 

SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) a expliqué que pour ce qui est des condoléances à l’égard de la famille du défunt, il n’y a pas de jour précis pour les offrir.

 

Cela est permis depuis le moment ou la personne rend son âme, avant la prière mortuaire, comme après.

 

Il n’y a pas de moment précis pour cette pratique, le jour ou la nuit ; que ce soit dans la maison, ou dans la rue, ou dans la mosquée, ou dans le cimetière, ou dans d’autres lieux encore [2].

 

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit qu’il n’y a pas de doute sur le fait que les condoléances pour des défunts proches comme pour les autres, sont des choses recommandées et légiférées en Islâm.

 

Ceci dit, les réunions faites dans une maison pour les condoléances font parties des innovations.

 

Et si à cela s’ajoutent des repas dans cette demeure, cela est considéré comme des lamentations sur le mort.

 

Ibn ‘Uthaymîn ajoute que ces condoléances doivent être données en toutes circonstances, et non pas comme les gens font en prenant place dans les maisons, ouvrant leur porte (aux gens pour cette circonstance) et ce qui y ressemble, tout cela fait partie des innovations religieuses.

 

Les gens ne doivent pas faire cela, car ceci n’a pas été fait à l’époque des anciens pieux. [3]

 

Les condoléances faites dans la maison de la famille du défunt n’ont pas de fondement dans la Sounnah.

 

Cependant, si la personne est un proche, et qu’elle craint qu’en ne s’y rendant pas, elle risque de couper les liens proches, elle s’y rend, il n’y aura pas de mal à cela ; mais elle ne doit pas prendre place dans la maison.

 

Car certains anciens pieux considéraient cette pratique comme des lamentations sur le mort.

 

Ils ne doivent pas ouvrir leur maison à cela [4].

 

Les condoléances peuvent être données aux musulmans comme aux non-musulmans.

 

Et le rassemblement dans les maisons pour cette occasion est une innovation qui n’a ni été faite à l’époque du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam), ni à celle des compagnons.

 

Ils ont fermé cette porte, c’est-à-dire, les portes de leurs défunts à ces condoléances.

 

Ce n’est que quand ils se rencontraient dans les marchés, ou la mosquée, que les gens présentaient leurs condoléances.

 

Il n’était pas connu à l’époque des compagnons que les gens se réunissaient chez la famille du défunt afin de présenter les condoléances, si ce n’est qu’ils assistaient (aidaient la famille du défunt) seulement pour la nourriture dans la maison.

 

Car le fait de réunir les gens pour cette occasion est considéré comme de la lamentation sur le mort.

 

Et la lamentation fait partie des grands péchés. [5]

 

A voir notamment sur le sujet, l’avis des anciens pieux cités par Ibn Qudâma dans al-Moughnî [6].

 

Notes

[1] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/350

[2] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 13/379

[3] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/345

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/342-343

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/348-349

[6] Al-Moughnî de Ibn Qudâma, 3/485-487

copié de manhajulhaqq.com

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alaykoum salam wa rahmatoullah wa barakatouh

 

La famille est-elle musulmane? Le défunt aussi? Car s'il n'est pas musulman vous n'avez pas le droit de dire ce qu'il y a dans le message de la soeur Lise, vous pouvez leur dire" patientez, le défunt n'aimerez pas que vous vous lamentiez, il sera toujours dans votre coeur...."

salam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh


un invité
ouhla déja 2 ans

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salam 3lykoum w rh w bh

la morte est d'origine,souche muslima unie a un chrétien fille d'une muslima voisine pieuse n'ayant pas commande sur eux ,mari islamisé? allah w 3lém ne le sais puisque habitant loin juste si maman a réussi a lui faire shahada avant qu'elle ne meure de cancer suite a cigarette


alili
ouhla déja 2 ans

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excusez-moi,son époux est muslim,je l'ai confondu avec sa soeur mais ça ne change pas grand chose


alili
ouhla déja 2 ans

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wa alaykum assalam wa rahmatullahi wa barakatuh,

ani08.gif Il est recommandé de présenter ses condoléances à la famille du défunt en disant :

 

إِنَّ للهِ ما أَخَذ، وَلَهُ ما أَعْـطـى، وَكُـلُّ شَيءٍ عِنْـدَهُ بِأَجَلٍ مُسَـمَّى

فَلْتَصْـبِر وَلْتَحْـتَسِب

« Tout appartient à Allah, ce qu’Il retire et ce qu’Il offre.

Il a assigné un terme à tout ce qu’Il a créé.

Patiente et compte sur Allah pour te récompenser »

voilà ce qu'on a rapporté du Prophète (1)

 

ani08.gif Il n’y a pas de mal à dire : « Qu'Allah augmente ta récompense » ou « Qu'Allah te console chaudement. »

 

ani08.gif Il est permis de pleurer sur le mort sans s’efforcer de le faire, car le Prophète a pleuré lorsque son fils Ibrâhîm est mort (2), à condition que ces pleurs ne soient pas accompagnés de lamentations ni de cris perçants.

 

ani08.gif Il est permis à celui qui est frappé par la mort d’un être cher de mener son deuil, en interrompant ses activités, ou en s'interdisant certains divertissements, ainsi que d’autres mesures de ce genre qui expriment le chagrin et ce, pendant une période de trois jours.

 

La veuve, quant à elle, est tenue de respecter un deuil de quatre mois et dix jours si elle n'est pas enceinte.

 

En effet, le deuil de la femme enceinte ne s'achèvera que lorsqu'elle aura accouché.

 

ani08.gif Il est interdit de faire le nadb ou la niyâha sur le mort, le nadb consiste à énumérer les bonnes qualités du défunt en disant : « O celui qui me nourrit ! O celui qui m’habille ! » La niyâha consiste à pleurer et à faire le nadb avec un ton qui ressemble au roucoulement des pigeons, ceci est interdit car il manifeste une opposition à la décision d'Allah.

 

ani08.gif Il est interdit de se déchirer les vêtements, ou de se frapper les joues, ou de s’arracher les cheveux, ou d'autres actes de ce genre, car le Prophète a dit :

 

« N ’est pas des nôtres celui qui se frappe les joues, déchire ses vêtements et qui appelle sur lui-même le malheur comme à l'époque de l'obscurantisme pré-islamique ».(3)

 

Allah est plus savant. Prière et paix d'A1lah Sur notre Prophète Muhammad, sa famille et tous ses Compagnons !

 

(1) Unanimement accordé.

(2) Unanimement accordé.

(3) Unanimement accordé

 

source : Pratiques funéraires : 40 Fatwas de Savant, 241 innovations

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

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subhan ALLAH, oui attention les condoléances que plus haut c'est pour un MORT MUSULMAN avec une famille musulmane. comme la dit oum maryam ma sha Allah, est ce le mort est bien musulman????? si non, on ne peut pas prier pour lui ni meme faire d'aumone en son nom. wa Allahu al'em.


lise
ouhla déja 2 ans

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alaykoum salam wa rahmatoullah wa barakatouh

on vous excuse, enfin moi je vous pardonne : )

donc si j'ai bien compris la personne décédé est musulmane, vous pouvez faire des do3a pour la personne décédé si elle est musulmane, maintenant si les personnes à qui vous allez faire vos condoléances sont musulmans,il n'y a pas de problème, et si ces personnes ne sont pas musulmanes vous dites des phrases du genre  "patientez, le défunt n'aimerez pas que vous vous lamentiez, il sera toujours dans votre coeur, que Dieu fasse miséricorde à son âme, que Dieu illumine sa tombe (puisque la personne décédé est musulmane...."

 

Allahou 3alam


un invité
ouhla déja 2 ans

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salamaleykum

Présenter ses  condoléances c'est  exprimer sa sympathie à  l'occasion d'un deuil pour apaiser le chagrin et alléger le malheur d'une  personne affligée. Dans la  langue arabe, at-ta'ziya a le sens de l'endurance et l'exhortation à endurer, en adressant des  propos réconfortants qui atténuent la douleur de la personne affligée par la  mort d'un proche.

Leur  statut légal

Les condoléances  sont recommandées même pour les gens du Livre, non musulmans, résidents dans les pays de  l'Islam, (les dhimmis),  selon ce que Ibn Mâja et Bayhaqi  ont rapporté d'une  chaîne de transmission bonne d'après 'Amr Bin Hazm que le prophète a dit  :

« Le Jour de la  résurection, Dieu couvrira d'une parure de dignité tout croyant
qui présente  ses condoléances à son frère frappé d'une calamité. »

Cependant, il est  recommandé de n'y procéder qu'une seule fois.

Il est louable que  les condoléances soient présentées à toute la famille du défunt, jeunes et vieux, hommes et femmes, mais les savants  ont fait une exception  pour la jeune fille. Ils  ont dit : " seuls ceux qui lui sont illicites au mariage peuvent lui  présenter leurs condoléances."

On peut les  présenter avant ou après  l'enterrement, mais que ça ne dépasse pas les trois jours sauf si la personne qui vient présenter ses condoléances  était en voyage ou que la personne parente au  défunt était en voyage, alors à ce moment-là on peut dépasser les trois jours.

Leur  formule

On présente ses  condoléances par n'importe quelle formule pouvant alléger le malheur, inciter à  la patience, apporter du réconfort.

Bukhâry a rapporté d'après Usama Bin Zayd que la fille du prophète lui avait envoyé  dire qu'un de ses enfants est décédé et lui demandait de venir chez elle. Il  envoya alors quelqu’un lui dire :

« Ce que Dieu a  repris Lui appartient, ce qu'Il avait donné Lui appartient aussi,
chaque  chose a chez Lui un terme déterminé,
qu'elle patiente et espère avoir une  récompense auprès d'allâh  pour ceci.».

Les Ulémas ont dit  :

Lorsqu'un musulman  présente ses condoléances à un autre musulman au sujet d'un défunt musulman, il  lui dit :

« Que Dieu magnifie ta récompense,  t'accorde bonne endurance et pardonne à ton défunt. »

Si un musulman  présente ses condoléances à un musulman au sujet d'un défunt impie :

« Que Dieu magnifie  ta récompense et t'accorde bonne endurance. »

Si un musulman  présente ses condoléances à un impie au sujet d'un défunt musulman, il lui dit  :

« Que Dieu t'accorde  bonne endurance et pardonne à ton défunt. »

Si un musulman  présente ses condoléances à un impie au sujet d'un défunt impie, il lui dit :

« Que Dieu t'accorde  une bonne suite ».

Quant à la réponse  on dit:

« Amine. Que Dieu  t'accorde une récompense. »

Pour Ahmad on est libre de serrer la main ou de ne pas la serrer.

Si on voit  quelqu'un qui déchire ses habits sous l'effet de l'emportement, on lui présente  quand même ses condoléances parce qu'on ne délaisse pas un bienfait pour un méfait. Mais  réprouver ce genre d'actes abherrants est un bien.

Comment  présente t-on ses condoléances

Il est de la Sunna  de présenter ses  condoléances et de quitter l'endroit pour continuer ses affaires sans  s'asseoir. C'est ce  que faisaient les pieux auparavant.

Chafi'y dans son livre «AI Umm» a dit : « « Je réprouve les ras­semblement funèbre, même sans pleurs,  car ils constituent une occasion de raviver la tristesse et impliquent des  dépenses, or la tradition déconseille de telles pra­tiques. »

Nawawy a dit : « Chafi'y et ses compagnons ont dit : Il est réprouvable de s'asseoir  lorsqu'on présente ses condoléances. »

Ce qu'on désigne  par s'asseoir c'est le  fait de se rassembler dans la maison pour que les gens viennent rendre  visite et présenter leurs condoléances.

Il n'y a pas de  différence entre homme et femme.

Al-Mahâmilî a  rapporté ceci d'après Chafi'y : C'est là un acte réprouvable si cette pratique n'est pas  accompagnée d'une autre innovation blâmable. Si tel est le cas alors cette pratique devient illicite. Dans un hadith authentique, le prophète dit :

« Toute innovation - en matière de  pratique cultuelle - est une pratique blâmable, et toute pratique blâmable est  égarement ».

Ahmad et beaucoup  des Ulémas hanafites sont d'accord avec  cet avis.

Parmi les hanafites  il y en a qui ne voient pas de mal dans le fait de se rassembler pour recevoir  les condoléances pour  trois jours seulement mais dans un endroit autre que la Mosquée et sans  commettre des interdits.

Ce que font les  gens de nos jours dans les assemblées funèbres, qui dépensent l'argent sans besoin et surenchérissent les  uns devant les autres dans des choses inventées et innovées est totalement  illicite, contredit la Sunna et fait partie des traditions  antéislamiques.

Beaucoup sont  allés plus loin encore en faisant du quarantième jour, un jour de souvenir du  deuil et d'autres font un anniversaire du jour du deuil chaque année, ce qui est  en désaccord avec la sounnah et laisse libre court à des pratiques absurdes et  innovées.

 


princess sarah
ouhla déja 2 ans
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